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Ce qui nous rend… humain!

Written on mai 15, 2012 at 11 h 20 min, by

L’être naît Divin, puis ajoutant l’émotion il devient humain! »

Robert Parent, Pd’A

Nous avons tout pour réussir. Nous entrons en la matière en naissant dans ce monde et nous sommes guidés, éduqués, encadrés afin d’être en conformité avec la société. Nous apprenons à faire les choses afin d’agir selon ce qui est permis et accepté dans cette société et c’est très bien. Imaginez une société sans coordination, sans harmonisation, ce serait le chaos.

En revanche, rien ni personne ne nous pousse à être pleinement et consciemment. Une fois que nous avons appris à faire les choses, que ce soit par nos parents qui nous ont partagés leurs cultures et façon de faire en nous disant surtout quoi ne pas faire, la société, avec le système d’éducation, prend la relève et nous enseigne comment agir pour finalement nous guider à prendre une fonction comme employé qui nous oblige aussi à agir dans un cadre précis, sans quoi il y aura perte d’emploi. Ce qui est tout à fait compréhensible car il faut toujours respecter les règles du jeu dans lequel nous souhaitons jouer.

Dans tout ce processus qui dure plusieurs années jusqu’à notre maturité, il y a une multitude d’émotions qui sont vécues et trop souvent acceptées comme une obligation en soi. Ces émotions surviennent car nous sommes poussés à agir dans des cadres précis qui ne sont pas toujours ce que nous souhaitons réellement. Après tout c’est parfait, car cela nous permet de nous définir. C’est à dire que malgré qu’une peur, un stress soit ressenti, quel est l’intérêt d’accepter cette émotion plutôt que de simplement la comprendre? Souhaitons nous intégrer et automatiser la peur dans une situation précise pour subir cette peur tout au long de notre vie ou souhaitons nous plutôt, comprendre et prendre conscience de ce qui cause cette peur?

Lorsque nous nous matérialisons, nous sommes purs, sans malice, mais en grandissant, l’émotion fait surface et nous rend craintifs, défensifs, apeurés, voir aveuglés!

Afin de Maximiser™, il est sage de demeurer conscient en tout temps avant l’action, c’est à dire qu’il est bon de prendre conscience de l’émotion ressentie afin de comprendre pourquoi elle y est, de la laisser aller afin d’agir consciemment sans l’émotion, sans quoi ce serait plutôt une réaction émotionnelle qui équivaut logiquement à une réaction aveugle plutôt qu’une action consciente.

L’émotion rend l’être divin plutôt humain. Il devient aveuglé et apeuré. Lorsqu’une émotion est ressentie et plutôt que d’en avoir peur, il est sage pour Maximiser™, de s’écouter et de prendre conscience que l’émotion est une forme de langage ressentie par le corps, qui lui, est notre super instrument, l’extension de soi.

Une fois l’écoute développée, nous ressentons l’émotion et souhaitons la comprendre, nous souhaitons nous comprendre avant de faire quoi que ce soit, ce qui nous force à agir consciemment plutôt qu’inconsciemment.

Voilà comment Maximiser™ et conserver en tout temps notre côté divin. Une fois maîtrisé, c’est consciemment que nous souhaitons faire vivre de belles émotions aux autres. C’est le début d’une nouvelle éducation pour les prochaines générations. Le début du paradis sur terre.

N’oublions surtout pas que nos parents, nos amis(es) tout comme la société nous ont enseignés du mieux qu’ils le pouvaient, mais il n’en tient qu’à nous d’apprendre à être pleinement et consciemment ce que nous souhaitons être, et à faire mieux encore pour un monde meilleur.

À votre succès.

Le chemin le plus long…

Written on avril 18, 2012 at 13 h 04 min, by

La vie nous offre l’opportunité de prendre le chemin le plus court pour nous réaliser à chaque instant, c’est nous qui rallongeons le chemin par notre incompréhension! »

Robert Parent, Pd’A

Tout débute par une idée, une pensée ou un rêve et puis notre volonté s’en mêle!

Avec la pensée vient les choix. Nous avons le choix de faire ce que bon nous semble avec cette pensée, ce rêve. Nous pouvons en parler, en rêver, le penser ou le réaliser! Ce sont tous des choix.

En Maximisation™ il y a toujours deux types d’action que nous faisons. La première, est l’action primaire. L’action primaire c’est l’action de l’esprit, soit réfléchir, décider, choisir… L’action secondaire, est toujours l’action physique, l’action charnelle, qui elle, cause toujours une réaction!

Alors selon ce que nous avons décidé de réaliser, nous avançons et la vie nous donne les opportunités. Selon ce qui se présente devant nous, nous agirons ou pire, réagirons. C’est là que tout se joue.

L’antagoniste étant notre plus grand allié, ce qui signifie que le contraire, notre opposé est l’opportunité de faire un choix différent, de nous rendre meilleur. Ce qui nous affecte, est l’opportunité de nous expier de ce fardeau qui nous ralentit. Nous avons le choix et étant donné que tout est possible, il est possible que la vie nous montre toujours le chemin le plus court et celui qui nous rendra toujours le plus fort. Ça c’est la façon Maximiser™ d’avancer vers la réalisation d’un but, tout en nous rendant plus fort.

Il suffit de saisir l’opportunité, de prendre le temps de nous écouter et hop, le tour est joué.

Nous vous recommandons fortement la formation Maximiser™ vos finances, le module « Investir intelligemment » vous éclairera grandement sur ce principe.

Prenons le temps car après tout, nous avons tous droit au meilleur!

Maximiser™, ça change une vie!

À votre succès.

Robert Parent, Philosophe d'Action™

Est-ce que nous avons vraiment maximisé?

Written on avril 6, 2012 at 14 h 51 min, by

On a tous droit au meilleur, mais est-ce, ce que nous avons actuellement?

Notre monde évolue, mais dans quel sens?

Voici une petite histoire que je trouve géniale et que je souhaite partager avec vous:

« A la caisse d’un super marché une vieille femme choisit un sac en plastique pour ranger ses achats. La caissière lui a alors reproché de ne pas se mettre à « l’écologie » et lui dit :
« Votre génération ne comprend tout simplement pas le mouvement écologique. Seuls les jeunes vont payer pour la vieille génération qui a gaspillé toutes les ressources! « 

La vieille femme s’est excusée auprès de la caissière et a expliqué :

 » Je suis désolée, nous n’avions pas de mouvement écologique dans mon temps. »

Alors qu’elle quittait le magasin, la mine déconfite, la caissière en rajouta :

 » Ce sont des gens comme vous qui ont ruiné toutes les ressources à notre dépens. C’est vrai, vous ne considériez absolument pas la protection de l’environnement dans votre temps! « 

La vieille dame admît qu’à l’époque,

On retournait les bouteilles de lait, les bouteilles de Coke et de bière au magasin. Le magasin les renvoyait à l’usine pour être lavées, stérilisées et remplies à nouveau; on utilisait les mêmes bouteilles à plusieurs reprises. À cette époque, les bouteilles étaient réellement recyclées, mais on ne connaissait pas le mouvement écologique.

De mon temps,

On montait l’escalier à pied : on n’avait pas d’escaliers roulants dans tous les magasins ou dans les bureaux.
On marchait jusqu’à l’épicerie du coin aussi. On ne prenait pas sa voiture à chaque fois qu’il fallait se déplacer de deux rues. Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologique.

À l’époque,

On lavait les couches de bébé; on ne connaissait pas les couches jetables.
On faisait sécher les vêtements dehors sur une corde à linge; pas dans un machine avalant 3000watts à l’heure.
On utilisait l’énergie éolienne et solaire pour vraiment sécher les vêtements.

À l’époque,
on recyclait systématiquement les vêtements qui passaient d’un frère ou d’une sœur à l’autre.

C’est vrai ! on ne connaissait pas le mouvement écologique

À l’époque,
on n’avait qu’une TV ou une radio dans la maison; pas une télé dans chaque chambre. Et la télévision avait un petit écran de la taille d’une boîte de pizza, pas un écran de la taille de l’État du Texas.

Dans la cuisine,
on s’activait pour fouetter les préparations culinaires et pour préparer les repas; on ne disposait pas de tous ces gadgets électriques spécialisés pour tout préparer sans efforts et qui bouffent autant des watts.
Quand on emballait des éléments fragiles à envoyer par la poste, on utilisait comme rembourrage du papier journal ou de la ouate, dans des boites ayant déjà servies, pas des bulles en mousse de polystyrène ou en plastique.

À l’époque,
on utilisait l’huile de coude pour tondre le gazon; on n’avait pas de tondeuses à essence autopropulsées ou auto portées.

À l’époque,
on travaillait physiquement; on n’avait pas besoin d’aller dans un club de gym pour courir sur des tapis roulants qui fonctionnent à l’électricité.

Mais, vous avez raison : on ne connaissait pas le mouvement écologique.

À l’époque,
On buvait de l’eau à la fontaine quand on avait soif; on n’utilisait pas de tasses ou de bouteilles en plastique à jeter à chaque fois qu’on voulait prendre de l’eau.
On remplissait les stylos plumes dans une bouteille d’encre au lieu d’acheter un nouveau stylo; on remplaçait les lames de rasoir au lieu de jeter le rasoir après chaque rasage.

Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologique.

À l’époque,
Les gens prenaient le bus, le métro et les enfants prenaient leur vélo pour se rendre à l’école au lieu d’utiliser la voiture familiale et maman comme un service de taxi de 24 heures sur 24.

À l’époque,
les enfants gardaient le même cartable durant plusieurs années, les cahiers continuaient d’une année sur l’autre, les crayons de couleurs, gommes, taille crayon et autres accessoires duraient tant qu’ils pouvaient, pas un cartable tous les ans et des cahiers jeter fin juin, de nouveaux crayons et gommes avec un nouveau slogan à chaque rentrée.

Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologique.

On avait une prise de courant par pièce, pas une bande multiprises pour alimenter toute la panoplie des accessoires électriques indispensables aux jeunes d’aujourd’hui. »

Cette histoire est percutante et vraie!

Est-ce que nous avons vraiment maximisé l’utilisation de nos ressources? Dans quel sens évoluons-nous réellement?

Après tout, on a tous droit au meilleur, mais est-ce vraiment ce que nous avons créé?

Voilà pourquoi il est grand temps de Maximiser™ et d’investir en nous avec les formations Maximiser™ afin d’agir différemment dans notre intérêt et celles des générations à venir.

Les formations Maximiser™ vos finances et Maximiser™ en immobilier sont disponibles dès maintenant, apprenez simplement comment en avoir le maximum en tout temps!

Ça c’est Maximiser™, car après tout, on a tous droit au meilleur™!

Agir en bon cultivateur

Written on mars 9, 2012 at 15 h 54 min, by

« La culture n’est pas un supplément d’âme que s’offrirait une société de consommation repue. Elle est notre boussole.  »

de Nicolas Sarkozy

Agir en bon cultivateur, c’est prendre conscience d’une part de la semence qui est semée et d’autre part de se préparer à récolter son fruit.

Le cultivateur sait pertinemment qu’il ne sert absolument à rien de se plaindre si le fruit n’est pas le fruit que nous avons souhaité, mais d’apprendre que si c’est le cas, c’est le signe que la semence utilisée n’était pas la bonne.

Dans la vie, nous semons à chaque parole, à chaque geste et à tous les coup nous récoltons ce que nous avons semé. Il est facile d’oublier ce qui est semé à chaque instant, surtout lorsque nous nous laissons absorber par tout ce qui est extérieur à soi.

Avec toute la publicité, les médias, la télévision, les téléphones intelligents, il y a tellement d’informations qui nous bombardent qu’il devient facile de s’oublier soi-même. Voilà pourquoi il devient primordial d’entrer à l’intérieur de nous, d’y faire le ménage afin qu’il ne reste que les bonnes graines à être semées.

Si nous ne sommes pas conscients de ce qui est en nous, il devient presque impossible de comprendre pourquoi nous subissons un dédale de problèmes dans nos vies. En adoptant la philosophie d’action de la Maximisation™ et en l’intégrant à notre philosophie de vie, il devient primordial même si parfois cela semble fou, d’accepter que tout est de notre faute, tout.

Attention ici, je ne dis aucunement que la famine dans le monde est de votre faute à vous, ici l’intention est de nous responsabiliser afin que nous puissions accepter qu’il est possible car tout est possible, que notre esprit en soit la cause. Après tout, nous parlons toujours ici de ce qui se passe en soi, en nous. Tout ce qui est extérieur à nous, n’est pas nous, mais plutôt des pensées finies. C’est ce que nous ressentons à l’intérieur de nous lorsque nous percevons ce qui est à l’extérieur qui nous appartient, c’est de notre ressort, c’est nous qui choisissons de ressentir telle ou telle chose ou sentiment.

C’est alors très important d’effectuer le ménage en soi afin de jouir de notre temple. Lorsque je parle ici de notre temple, je parle de notre intérieur, considérons nous comme un temple, le temple du créateur en nous. Ce temple, vous pouvez le créer comme bon vous semble. Disons qu’en nous, nous allons méditer, relaxer afin d’écouter ce qui se trame en soi. Nous entendons une multitude de pensées. Ces pensées se transformeront assurément en paroles, en gestes ou encore seront matérialisées en objet, tout ici fait partie de notre création.

C’est important d’épurer notre temple des mauvaises pensées, soit des mauvaises semences si nous souhaitons éviter de travailler plus fort afin de devoir les arracher une fois qu’elles auront poussées.

Une fois le ménage fait, qui en passant n’arrête pas vraiment étant donné qu’il devient une habitude à prendre, comme pour la maison, sans quoi la poussière refera surface, nous ressentons une grande paix et pouvons rénover notre temple intérieur. Nous pouvons l’imaginer comme nous le souhaitons. D’ailleurs, je vous affirme que de rénover notre temple intérieur ne coûte rien, n’exige aucun permis et est non taxable! Imaginons créer un temple intérieur, en soi avec une statue de nous et pleins de bons mots positifs. Aussi, ce temple, est l’endroit pour nous rappeler à quel point nous sommes puissants, que tout est possible et que nous avons toujours le choix, toujours.

Allons maintenant, soyons conscients de ce qui est semé car nous récolterons assurément les fruits. Rappelons-nous que si le fruit qui se matérialise n’est pas le bon, rien ne sert d’entretenir le négatif en soulevant le fait qu’il n’est pas le bon, car ce serait de semer encore le négatif. Contentons-nous simplement de sourire et semer avec amour pour la récolter assurément.

Bonne récolte.

À votre succès.

Maximiser.ca

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Se respecter et créer

Written on mars 7, 2012 at 17 h 50 min, by

« Les bottines doivent suivre les babines. »

Expression populaire

Tout part d’une idée, d’une pensée. Une fois l’idée en tête, surgisse une multitude de possibilités. De ces possibilités, notre volonté influence totalement l’action qui sera exécutée, mais dans quelle intention le sera-t-elle?

Lorsque nous avons une idée et qu’elle semble réjouissante, cela nous fait vibrer, que fait-on avec, quelle est notre intention? Nous pouvons y penser, en rêver, en parler ou la réaliser, la matérialiser?

À chaque idée une création se fera, à chaque fois. Tout ce qui existe est une idée, une idée finie, tout. Si nous choisissons de parler de cette idée, alors nous avons décidé de nous contenter d’en parler, si nous avons choisi de continuer d’y rêver, alors nous entretenons un rêve sans plus. C’est notre volonté qui doit être faite, mais qu’en est-il de notre volonté? Sommes-nous consciemment créateurs et avons-nous choisi de réaliser consciemment nos pensées?

Tout ce qui nous entoure provient assurément d’une idée qui a été réalisée afin de la matérialiser. Nous pouvons dire ce que nous n’aimons pas de ce qui nous entoure, ou saisir l’opportunité de réaliser ce qui nous plairait.

Prenons par exemple une table, je suis prêt à parier qu’il y en a une présentement près de vous.

Cette table, a débuté assurément par une idée. Un jour, quelqu’un s’est probablement dit qu’il serait bon de pouvoir s’appuyer sur une surface plane pour écrire, manger ou encore de pouvoir se réunir autour de quelque chose pour jouer au carte.

Prenons cette exemple et voyons la mécanique du créateur ensemble. Il y a eu une idée de départ, disons celle d’avoir une surface plane pour écrire, manger et socialiser. De cette idée, une multitude de possibilités s’offre à nous. Nous pouvons nous contenter d’écrire par terre, sur un morceau de bois, d’écorce, ou même de créer ce que nous appellerons aujourd’hui une table. Aussi, disons que nous avons la volonté et l’intention d’être fier de notre réalisation et souhaitons vraiment nous réjouir de ce que nous aurons créé et en profiter pleinement.

Alors nous ne nous contenterons pas de peu en utilisant un bout de bois ou d’écorce, mais allons prendre le temps d’imaginer quelle serait la meilleure solution pour nous satisfaire. Et voilà qu’une pensée émane nous inspirant une surface plane en bois fait de plusieurs bouts de planche avec des pattes pour la surélever du sol afin de jouir d’un certain confort. Même à partir d’ici, il y a encore une multitude de possibilités, la table peut être ronde, carré, elle peut avoir trois, quatre pattes ou même plus, nous avons le choix.

Alors nous décidons de créer ce que nous appellerons une table et choisissons de la faire carré avec quatre pattes, ce que nous croyons la meilleure solution. Étant donné que tout est possible, nous aurions pu assurément trouver une autre solution comme toujours, mais nous devons choisir si nous souhaitons matérialiser l’idée plutôt que de simplement y penser. Il est préférable lorsque nous avons une bonne idée de la créer lorsque nous croyons que c’est une bonne solution, de toute façon nous pourrons la Maximiser™ dès qu’une meilleure idée émanera. Après tout, en informatique il y a toujours des nouvelles versions qui sortent par la suite n’est-ce pas?

Une fois que nous choisissons de créer notre table, il y a encore une multitude de possibilités qui s’offre à nous. Nous pouvons aller dans la forêt afin de couper un arbre pour nous faire des planches ou encore, de nos jours aller acheter des planches ou même acheter la table déjà faite. Nous avons le choix, nous sommes créateurs. Et si jamais les tables qui s’offrent à nous ne nous plaisent pas et que nous avons une meilleure idée, qu’attendons-nous pour la créer?

Il est sage de constater que tout au long du processus de création, nous aurions pu nous contenter de penser, rêver, d’en parler mais, avons décidé ici de réaliser cette idée afin de jouir de cette surface plane pour écrire confortablement, manger et socialiser en jouant au carte par exemple. Ce qui vient toujours avec la réalisation de notre volonté, c’est toujours la fierté et le plaisir qui viennent avec la réalisation. Après tout, nous sommes créateurs, nous sommes nés pour créer. La preuve, personne ne peut aller contre notre volonté. C’est donc dire que nous avons le choix et à chaque instant nous choisissons ce que nous créons. La fierté d’avoir matérialisé une idée, réaliser notre volonté.

Ici, nous avons respecté consciemment notre volonté en la réalisant pleinement. La seule façon d’échouer aurait été d’abandonner, ce qui aurait été un manque de respect envers soi-même tout simplement.

Prenons un instant ensemble afin de constater si nous nous respectons toujours. Est-ce qu’à chaque jour, à chaque instant, tout ce que nous pensons, tout ce que nous disons, nous le faisons?

Est-ce que nos babines suivent toujours nos bottines?

Est-ce que nos pensées, paroles sont toujours suivies par l’action consciente de notre intention?

Nous sommes créateurs et incontestablement tout-puissants car nous avons toujours le choix.

Pourquoi choisissons-nous si souvent d’abandonner? Abandonner l’idée d’abandonner voilà l’idée ici.

Nous avons le choix, que choisissons-nous de matérialiser aujourd’hui? À chaque instant.

Voilà la raison de Maximiser™. Nous avons tous droit au meilleur, Maximiser™, ça change une vie.

À votre succès.

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L’espérance, ce pays lointain…

Written on mars 6, 2012 at 17 h 01 min, by

« La peur ne peut se passer de l’espoir et l’espoir de la peur.  »

de Baruch Spinoza

Lorsque nous pensons à l’espérance, cela semble positif, mais dans les faits, c’est l’inverse.

Lorsque j’affirme que l’espérance c’est négatif, je ne dis certainement pas que d’espérer l’est, mais bien l’intention d’espérance, je m’explique.

Lorsque nous souhaitons demeurer positifs, nous aimons garder espoir. L’espoir est bien entendu vu comme positif, et ça l’est dans une certaine mesure, celle de garder l’esprit aligné vers le positif. Espérer est vraiment utile afin d’éviter de demeurer dans un état d’esprit plutôt négatif, c’est le début du retournement positif à partir du néant créé par le négatif. Une fois que nous ressentons ce grand vide intérieur qui tend à nous décourager, que la vie semble être un échec monumental, que nous ne voyons plus dans quelle direction nous diriger, ni quoi faire dans cette situation, alors nous atteignons le fond du baril et une fois rendu au fond de ce fameux baril, qui semble être sans espoir, sans issue, voilà que l’espérance est devenue plus que bienvenue.

Quand nous désirons plus que tout trouver le côté positif dans une situation qui semble perdue d’avance, alors nous espérons car nous aimons garder espoir et croire que la vie c’est bien plus que cela, que le meilleur est à venir.

Après tout, si tout est possible et tout l’est, il est certes bienvenu de nous autoriser à penser qu’après la tempête le beau temps refera surface assurément. C’est pourquoi l’espoir est très souvent au rendez-vous.

Lorsque je dis « L’espérance est un pays lointain », je parle comme toujours de l’intention derrière le fait d’espérer. L’espérance, signifie espérer et donc, se contenter de croire qu’il peut se passer quelque chose de mieux idéalement. Il est bien de garder espoir, mais la question alors c’est, dans quelle intention souhaitez-vous espérer? Est-ce l’intention d’espérer et d’attendre un sauveur? Ou d’accepter que mieux vous attend et d’agir en conséquence?

Voyons un exemple concret, prenons par exemple l’extrême endettement des pays, facile pour le citoyen de perdre espoir et de se sentir impuissant. Disons que le pays annonce une crise économique et que tous disent que c’est la fin du monde tel que nous le connaissons, tous semblent avoir perdu la raison, tous semblent désespérés. Alors, les plus positifs diront qu’il faut garder espoir, qu’il faut nous relever les manches afin de pouvoir nous en sortir, ce qui est juste et intelligent.

Maintenant pensons à Maximiser™! Nous constatons ici dans notre exemple que nous vivons ce qui semble être la plus grosse crise de tous les temps, une crise économique. Nous savons aussi que tout est possible et que nous avons toujours le choix, toujours. La question est, que choisissons-nous de faire avec le pouvoir que nous avons qu’est celui d’avoir le choix?

Allons-nous choisir d’espérer? Ce serait choisir d’entretenir de l’espoir, ce qui est bien mais ce n’est aucunement une fin en soi, c’est un alignement. Allons-nous choisir d’attendre que ça passe? Ce serait ici choisir d’attendre, et cela non plus n’est aucunement une fin en soi. Allons-nous choisir d’agir et de saisir l’opportunité? Car opportunité il y a toujours! De toute façon, tout est possible et choisir l’opportunité c’est s’ouvrir à plus grand afin d’en profiter, ce qui semble une direction intéressante à prendre afin d’en profiter pleinement. Il faut tout d’abord nous ouvrir à l’idée en premier pour être en mesure de pouvoir la voir cette opportunité, spécialement lorsque tout semble être perdu.

Alors pourquoi agirons-nous? Afin d’obtenir quel résultat? Que choisissons-nous de réaliser maintenant avec l’action que nous exécuterons? C’est toujours la clef, car nous sommes tout puissant et avons toujours le choix. À nous de choisir de gagner, ça c’est une fin positive, de gagner peu importe la situation. Toujours choisir la fin heureuse et ne pas nous contenter de moins.

Ici ce que nous regardons, c’est l’attitude de celui qui observe une situation donnée, l’attitude de l’individu qui vit un stress, une émotion. Sa vision de la réalité est souvent erronée étant aveuglée par cette émotion. Rien ne sert d’accepter les émotions telle que la peur de perdre, de mourir, le stress car de toute façon l’émotion nous rend aveugle alors avant d’agir voyons clair pour agir et gagner concrètement. Ça c’est Maximiser™.

Alors espérer ne nous apporte pas vraiment de concret, mais plutôt une émotion qui semble garder un coin positif dans notre esprit. Voilà pourquoi je préfère agir et réussir qu’espérer et attendre que quelque chose se produise simplement en entretenant l’espérance en soi.

Après tout, qui d’autre que soi est maître de soi?

Allons, réalisons-nous plutôt qu’espérer devenir, c’est bien plus simple. Et bien plus sûre.

À votre succès.

L’investissement le plus payant qui soit…

Written on mars 1, 2012 at 16 h 15 min, by

« Le seul investissement que rien ni personne ne pourra jamais vous enlever; investir en vous et vous Maximiser™ »

Robert Parent, Pd’A

Nous sommes très fiers de partager avec vous notre expertise et passion avec les Formations Maximiser™.

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À votre succès.

Pourquoi chercher plutôt que de trouver?

Written on février 29, 2012 at 16 h 07 min, by

« Se poser la question c’est y répondre »

Robert Parent, Pd’A

Chercher les réponses peut prendre un temps fou tout comme un instant. Pourquoi?

Pourquoi parfois les réponses surgissent immédiatement et d’autre fois ça peut prendre une éternité? Pourquoi?

Prenons un instant et constatons la réalité afin de conscientiser cette même réalité.

Lorsque nous posons une question, c’est que nous cherchons une réponse et chercher peut s’avérer un dédale interminable. Chercher peut être un peu comme nous perdre dans un labyrinthe. Chercher une réponse, c’est souligner un manque à combler ou l’absence de connaissance. C’est alors un vide qui mérite d’être comblé.

Et si tout est amour ou manque d’amour, c’est donc que ce vide, peut être résumé simplement comme un manque d’amour, l’absence d’amour. Il faut alors donner de l’amour pour obtenir la réponse. C’est que nous avons un vide intérieur qui mérite d’être comblé. Il faut laisser votre coupe être remplie.

Simple n’est-ce pas?

Maintenant, concrètement, comment pouvons-nous avoir les réponses à chaque fois, sans chercher?

Tout ce passe avec ce qui compte vraiment, l’intention. Après tout, c’est toujours l’intention qui compte, n’est-ce pas?

Chercher avec l’intention de chercher, peut prendre une éternité. Se poser la question, c’est se répondre si nous savons que notre intention est de trouver cette réponse, alors nous relâchons et avons la réponse. La réponse est toujours derrière la question, alors rien ne sert d’avancer avec la question, il faut la relâcher afin d’accepter ce qui est derrière, la réponse.

Chercher. Quelle est l’intention derrière le fait de chercher? Certainement pas celui d’avoir trouvé, mais bien de chercher et un chercheur peut chercher longtemps.

Pour trouver les réponses, si nous constatons que nous souhaitons obtenir une réponse, il devient clair qu’avec l’intention d’obtenir la réponse, nous avons intérêt à lâcher prise de la question afin de nous laisser remplir avec la réponse.

Donc, nous relâchons le vide pour accepter ce qui le comble, soit la réponse.

Par exemple, disons que nous cherchons nos clefs. Nous cherchons et cherchons, sans succès. Alors nous décidons d’appliquer la philosophie d’action de la Maximisation™ qui nous obligera à relâcher le manque pour nous laisser avoir un regard neuf, plein d’amour celui-la.

Alors, nous avons l’esprit dégagé de la question et pouvons regarder de nouveau la réalité sans distorsion causée par le manque d’amour, sans le manque tout court.

Les choses commencent à changer car une idée de génie survient, un « flash » qui nous pousse souvent à dire « Je viens d’allumer »! et « Je me rappelle où j’ai laissé mes clefs la dernière fois ».

Que se passe-t’il?

Une question, un manque est soulevé. C’est donc l’opportunité d’accepter de le combler en relâchant et en accueillant le tout qui comblera ce vide. Le tout, c’est notre esprit, comme un océan, il comble chaque vide si nous le laissons faire. Il est bon de nous rappeler que nul ne peut aller contre notre volonté, même pas l’univers.

Alors, posons-nous la question suivante lorsque nous demandons des réponses: « Ai-je l’intention de chercher ou d’accepter et conscientiser la réponse, qui est déjà en moi? »

Relâchons les vides et acceptons de les laisser être comblé naturellement en soi. Faites-le, vous m’en reparlerez.

À votre succès.

Trop d’opportunités, est-ce possible?

Written on février 28, 2012 at 17 h 18 min, by

« Trop, c’est comme pas assez »

Un proverbe populaire

Il est certainement facile de voir le manque, le besoin à combler et l’absence de quelque chose, et une fois qu’il y a abondance, voir qu’il y en a trop, cela devient dérangeant tout autant. Pourquoi?

Pourquoi le manque nous dérange? Pourquoi lorsqu’il y en a trop cela nous dérange aussi?

Si nous prenons quelques minutes et réfléchissons, nous constatons qu’il n’existe qu’une seule chose dans tout l’univers. Le tout et l’absence de tout! Le tout ou la complétude et son opposé.

En toute chose, il y a l’abondance et l’absence d’abondance ou si vous préférez, le vide et son opportunité de le combler.

En voici quelques exemples:

La lumière et l’absence de lumière, la chaleur et l’absence de chaleur, le positif et l’absence de positif, le Yin et le Yan, l’amour et l’absence d’amour. Vous comprenez le principe, j’en suis certain.

Alors, dès qu’il y a absence de quelque chose, c’est donc aussi l’opportunité de combler cette absence, de combler ce vide. Il y a toujours le problème et l’absence de problème ou si vous préférez sa solution.

Si nous regardons le monde avec les yeux de la Maximisation™, il devient amusant de voir le manque à combler car cela devient littéralement une opportunité à saisir, l’opportunité de combler le vide qui est présent dans un manque. Si nous prenons un instant et prenons conscience, nous sommes tous nés pour donner. Tous nous avons une passion et aimons donner, c’est donc dire que naturellement nous sommes créés pour combler les vides, pour donner de l’amour afin de combler l’absence d’amour. Nous pouvons voir cela facilement dans le monde des affaires: un client a un besoin et quelqu’un peut lui offrir de combler ce besoin avec ses produits et services.

Attention car il est aussi facile de créer les besoins et si nous croyons que nous avons vraiment ce besoin à combler, alors nous endossons ce manque et créons un vide à combler.

La seule raison qui nous fait attendre avant de combler ce vide, c’est l’ignorance même. L’ignorance, c’est aussi de l’inconnu et l’homme, c’est bien connu, aime ce qu’il connaît. Ce qu’il ne connaît pas lui fait peur.

Dès que nous ressentons une peur, c’est donc un sentiment qui provient d’un vide à l’intérieur de nous, nous ressentons donc la peur provenant de l’absence de connaissance et d’expérience.

Disons que nous avons un projet à réaliser. Nous souhaitons réaliser quelque chose et ignorons comment faire pour le faire, alors cela devient l’opportunité soit de ne rien faire par peur d’échouer et peur de l’inconnu, soit l’opportunité de combler l’absence de connaissance ainsi que l’absence d’expérience. Au début, nous ressentons la peur, la peur d’échouer, la peur de ne pas réussir. Étant donné que nous appliquons ici la Maximisation™, nous savons que l’émotion rend aveugle, alors nous en prenons conscience afin de décider sans distorsion causée par cette émotion.

Une fois que nous ressentons la peur, que nous sommes conscients que cette peur provient d’un vide intérieur créé par l’absence de connaissances et d’expériences, nous ressentons l’excitation provenant du fait que nous sommes conscients et souhaitons combler ce manque afin de réaliser notre objectif.

Dès que nous rêvons et souhaitons réaliser ce rêve, un vide se crée à l’intérieur de nous. Un besoin est créé. Une opportunité est née. L’opportunité de combler ce désir, de réaliser ce rêve.

Alors, vu sous cette angle, l’absence et le manque ne peuvent être que des opportunités à combler.

Et maintenant, est-ce que trop est mauvais?

Trop combler un manque, c’est déséquilibrer ce qui est naturel. Naturellement, le tout étant complet, une fois le manque comblé, il est comblé. Pourquoi continuer d’en mettre?

Habituellement, l’esprit aime bien aller aux extrêmes. Il aime constater l’absence et aime aussi aller au maximum, il maximise jusqu’à ce que cela devienne exagéré et jusqu’à ce qu’il soit débordé et dépassé et alors, il cherche le confort avec le juste milieu.

Il est normal de toujours souhaiter exagérer par curiosité. Cependant, il est sage de nous rappeler que rien ne sert de culpabiliser, il suffit de vivre consciemment notre évolution en réalisant que nous sommes en constant apprentissage afin de jouer dans les extrêmes pour trouver le juste milieu.

C’est pourquoi il est possible qu’une personne ne réfléchisse pas et qu’une autre réfléchisse sans arrêt et même, trop! Maintenant, comment fait-on pour déterminer ce qui est trop?

Je vous dirais « Qui d’autre que vous peut vraiment décider de ce qui est trop »? Et c’est là que trop devient comme pas assez. Pensons à rétablir le juste milieu une fois que nous avons goûté aux extrémités.

Le choix nous appartient, à nous de choisir soit de vivre avec peu ou pas en gardant à l’esprit qu’il est difficile d’en avoir plus, ou choisir d’accepter toute l’abondance qui nous est offerte avec les infinies possibilités et les infinies opportunités de combler ces vides pour notre plus grand bonheur. Accepter l’abondance qui est disponible, c’est voir les vides à combler comme une opportunité de croissance et ainsi, continuer perpétuellement de prendre de la valeur. Le vie nous sert les opportunités sur un plateau d’argent, à nous de les saisir.

Celui qui est riche, n’a besoin de rien. Et cela commence en nous.

Alors, une fois le vide comblé, l’horizon s’ouvre à nous et nous offre encore plus de possibilités, sachant que nous l’avons accepté.

À vous de choisir maintenant, comme tout le temps.

À votre succès.

L’apparence, comment s’y fier?

Written on février 27, 2012 at 15 h 22 min, by

« L’habit ne fait pas le moine »

Un sage

Si derrière toute barbe il y avait de la sagesse, les chèvres seraient toutes prophètes.

Il est vrai que l’habit ne fait pas le moine, mais il n’en demeure pas moins que l’intérieur finit par se refléter à l’extérieur. Alors comment faire pour avoir vraiment confiance? Là est la question.

Il est certes difficile de faire confiance aux gens sur l’apparence. Quand nous y pensons, les grands fraudeurs sont souvent habillés avec la cravate afin de ressembler aux gens d’affaires prospères pour refléter la richesse. Alors qu’en réalité il n’en est rien.

Il est aussi vrai qu’on peut voir quelqu’un de mal habillé et de réaliser qu’il est riche à craquer. Après tout, depuis l’explosion du web, une multitude de jeunes prospères qui sont devenus riches ont gardé leur côté simple. Ils ne ressemblent pas à ce que la majorité s’imagine quand nous imaginons la richesse.

Alors, qu’en est-il vraiment? Comment et sur quoi nous fier pour établir une confiance?

La seule certitude ici qui est vraie et qui le restera toujours lorsque vient le moment de faire confiance à quelqu’un d’autre, c’est: à qui d’autre voulez-vous vraiment faire confiance qu’à vous-même?

Après tout, lorsque nous souhaitons faire confiance afin d’être conseillé et aidé, c’est nous qui décidons de faire confiance à quelqu’un d’autre, nous. Est-ce par manque de confiance en nous que nous souhaitons autant donner confiance aux autres?

Lorsque nous rencontrons quelqu’un qui par exemple est habillé en complet et porte la cravate, prenons-nous le temps de nous écouter? Une petite voix parle en nous, que dit-elle? Voilà où il faut toujours porter notre attention, en soi.

Pour faire confiance, il est sage que nous ayons confiance en nous en premier. De cette façon, ne croyant aucunement à la magie, nous pouvons poser des questions jusqu’à ce que nous comprenions et puissions donner notre confiance, ayant établi la base solidement. Pour établir une base solide afin de construire solidement dessus, il faut voir clair. Pour voir clair, il faut comprendre.

Il est certain que si nous souhaitons comprendre, il faut poser des questions. Il y à une différence entre demander à voir clair et demander à comprendre la profession d’un individu.

Il est certain que de poser des questions est primordiale, mais lesquelles? De poser des questions qui ne sont pas pertinentes équivaut à demander une formation sans pour autant avoir payé pour l’apprendre. Nous parlons toujours ici de Maximisation™ et donc, d’être conscient de notre intention avant l’action.

Cela dit, une fois que nous sommes conscients de notre intention ou, du pourquoi je souhaiterai donner ma confiance à quelqu’un d’autre, disons par exemple, donner le mandat à un courtier en assurance de me conseiller, il est primordial de connaître quelle est mon intention.

C’est l’intention qui pilotera la suite, étant donné que c’est toujours l’intention qui compte. Si notre intention c’est de faire fructifier notre argent sans la risquer, alors nous demanderons les questions en lien avec la réalisation de notre intention tout simplement. Nul besoin ici de comprendre toute la profession, seulement nous rappeler de notre intention.

Lorsque notre intention est claire, il devient évident que nous ne sommes pas vraiment en mesure de nous faire vendre quelque chose, mais sommes plutôt en mode acheter ce que nous souhaitons. Cela devient différent puisque nous posons les bonnes questions dans l’intention de réaliser notre intention, qui est ici de faire fructifier notre argent sans la risquer.

Nous demanderons des questions du genre: « Comment puis-je faire fructifier mon argent sans la risquer? », « Advenant un pépin, disons la compagnie ferme, qu’est-ce qui me garantit mon argent? », « Comment suis-je assuré de gagner? »

Étant conscient de notre intention, celle de faire fructifier notre argent sans la risquer, il devient clair que nous n’allons aucunement nous contenter de réponse simplette ou stupide du genre: « Ne vous inquiétez pas, faites moi confiance! », « La compagnie est solide, elle ne peut pas fermer… », ou encore « C’est écrit ici et je vous le garantis personnellement. ».

Toutes ces réponses sont basées sur de simples présomptions et illusions. Ces belles paroles, toutes sont basées sur l’émotion, « Faites moi confiance », c’est une émotion que nous ressentons, rien à voir avec une certitude.

Voilà comment nous pouvons faire confiance.

Posons les bonnes questions, comprenons la différence entre une impression, une émotion, une présomption et une certitude. Une fois conscient de l’intention, il faut conscientiser la solution, et une fois la solution consciente, il devient simple de faire le bon choix. La magie n’a rien à faire ici, c’est la certitude qui prend place. Mieux vaut poser les bonnes questions et ne pas nous contenter de peu car, de toute façon, nous récolterons assurément ce que nous auront semé.

Il est garanti ici qu’à Maximiser™ il devient plus que simple de toujours gagner avec la certitude de gagner quand ça va bien, et plus quand ça va mal. Dans des moments d’incertitudes, il est sage de consulter le Philosophe d’Action, il s’assurera de clarifier votre intention et de vous guider vers sa réalisation.

Il est certain que je pourrais en parler pendant des heures et vous le démontrer avec une multitudes d’exemples, c’est pourquoi j’ai mis en place les formations Maximiser. Pour tous ceux et celles qui veulent prendre conscience pour poser les bonnes questions, je vous recommande fortement les Formations Maximiser™ en immobilier et Maximiser™ vos finances qui sont offertes via www.maximiser.ca.

Poser des questions, c’est la façon de faire pour démonter les illusions.

À votre succès.